
© A.S.O. / Jean-Christophe MOREAU
On l’attendait et il n’a pas filé… à l’écossaise, mais à la vitesse du vent : David Millar frappe un grand coup en s’imposant dans le prologue, effaçant d’un exploit trois années de doute et d’anonymat.
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Les deux premières étapes mettent à l’honneur la France – le château de Chambord…
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… – et les Français : Jean-Patrick Nazon, qui gagne le sprint de Buzançais…
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… puis Thomas Voeckler et Stéphane Augé, échappés pendant 120 km, mais qui ne peuvent empêcher Franco Pellizotti de s’imposer et de détrôner Millar.
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L’étape de Mende est capitale : Alberto Contador, vainqueur ailé, menace déjà Davide Rebellin, nouveau leader. Le lendemain, Yaroslav Popovych prépare l’offensive de l’équipe Discovery Channel et signe à Manosque un succès mérité.
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Le samedi, les cadors s’expliquent dans le Tanneron, où Rebellin maîtrise la fougue de Contador, laissant à Luis Sanchez la victoire d’étape.
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Mais l’Italien est dépassé le dernier jour ; le numéro de haute voltige réalisé par l’Espagnol sur les pentes du col d’Eze est un modèle du genre qui lui permet de remporter sur le fil la 65e édition de Paris-Nice. Succédant au palmarès des vainqueurs espagnols à Miguel Indurain, Contador ajoute le clin d’œil au panache en résumant magnifiquement la course : la Promenade des Anglais est devenue une balade espagnole !