
© A.S.O. / Bruno BADE
Organisé du 6 au 15 septembre 2007, le Tour de l’Avenir, joyau du cyclisme national, ne pouvait rêver de plus bel écrin que Belle-Île-en-Mer pour prendre son envol, sous les vivats d’un public averti.
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Dès la première étape, 100 % insulaire et 100 % solaire, le Français Poulhiès, très actif dans l’échappée du jour, cumule les honneurs en remportant la course et en s’installant en tête de tous les classements.
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Le lendemain, l’Italien Cataldo tente de l’imiter en s’adjugeant la 2e étape,…
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… mais sans parvenir à lui subtiliser la précieuse tunique jaune.
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Le troisième jour, le Belge Vandewalle règle au sprint un groupe d’échappés au sein duquel le Néerlandais Mollema est très actif, au point de détrôner Pouilhès de son piédestal doré…
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Le jeune prodige venu des Pays-Bas résiste bien dans la 4e étape remportée par Kholer, mais le contre-la-montre de Sassay, qui sourit au Tunisien Chtioui, lui est fatal : 15e du chrono, il rétrograde à la troisième place du général. On le croit perdu, mais à l’instar de Don Quichotte, il ne renonce pas à ses rêves, bien décidé à s’attaquer à ce moulin à vent que constitue la déstabilisation du nouveau leader, l’Allemand Martin.
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Le lendemain de la victoire d’Herrada dans la 6e étape, Cataldo remporte sa deuxième victoire ; Mollema, qui se glisse dans le bon groupe, retrouve le sourire et le maillot jaune. Pour le conserver trois jours de plus jusqu’à l’arrivée finale à Saint-Flour !