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Vers un nouveau
succès populaire
Né
en 1987 de la volonté des autorités politiques
et administratives, le Tour du Faso, fait désormais partie
des grands événements internationaux qu'organise
le Burkina Faso. Les émotions qu'il procure chaque année
ont convaincu les Burkinabè du rôle essentiel que
joue cette compétition dans l'épanouissement de
la jeunesse burkinabè et africaine. Tremplin pour une
intégration réelle et véritable par le
sport, le Tour du Faso bénéficie de l'appui de
l'UEMOA et de la CEDEAO. Ne dit-on pas que la jeunesse est le
fer de lance d'une nation ? Aussi, l'intégration véritable
et durable de nos populations passent véritablement par
le brassage de nos jeunesses.
Cette compétition a grandi : l'exigence de sa parfaite
organisation a conduit les autorités burkinabè
à négocier un partenariat avec la Société
du Tour de France, pour bénéficier de son expérience
vieille de plusieurs décennies. La quinzième édition
organisée en 2001, avec brio, en collaboration avec la
Société du Tour de France est la preuve que les
autorités ont fait le bon choix. Ce partenariat sera
poursuivi et amélioré pour le plus grand bien
des sportifs. Aujourd'hui, le Tour du Faso est classé
dans la catégorie des épreuves 2.5 par l'UCI,
faisant de lui une compétition de niveau intermédiaire.
Cette classification permet à ceux qui y prennent part
de se voir gratifier des points UCI pour améliorer leur
palmarès, ce qui explique l'engouement des sportifs à
y
prendre part.
La couverture médiatique de cet important événement
par la presse nationale et internationale contribue incontestablement
à faire connaître le Burkina Faso sur le plan international.
Le partenariat avec la Société du Tour de France
a déjà permis à des cyclistes burkinabè
de bénéficier de stages de perfectionnement en
France. La subvention accordée à la Fédération
Burkinabè de Cyclisme dans le cadre de ce partenariat
a permis l'organisation régulière de compétitions
cyclistes au plan national. Cette seizième édition,
qui va se dérouler du 30 octobre au 10 novembre 2002,
doit connaître le renforcement du professionnalisme dans
son organisation avec le soutien du Ministère des Sports
et des Loisirs. L'avenir du Tour du Faso dépendra de
l'engouement de toutes les parties prenantes, afin de faire
de cette compétition un axe de coopération renforcée.
Le séjour des cyclistes burkinabè en France, la
participation de Michel Bationo au Tour de France et au Grand
Prix de Luxemburg sont là les fruits de cette coopération
pour un partenariat durable avec la Société du
Tour de France.
Le Tour du Faso va encore drainer du beau monde pour cette édition
2002. Il est important que chaque participant joue pleinement
son rôle, pour un succès assuré de cette
compétition. Sportifs, dans un monde cycliste qui connaît
des difficultés liées au dopage, votre comportement
loyal et fair-play fera de vous de grands champions. Officiels,
l'impartialité dont vous ferez montre dans l'application
du règlement témoignera de votre grandeur d'esprit.
Journaliste, nul n'ignore l'importance de votre rôle dans
le traitement de l'information dans le cadre de la promotion
du Tour du Faso. Le succès de l'événement
dépend en grande partie de votre disponibilité.
Organisateurs, vous êtes également la cheville
ouvrière du succès de cet événement
; je vous invite par conséquent à assurer pleinement
les différentes tâches qui vous seront confiées.
Populations des localités traversées, peuple burkinabè,
le Tour du Faso est le vôtre, je vous invite à
réserver un accueil chaleureux à nos braves coureurs
qui vous offriront, j'en suis convaincu, un spectacle à
la hauteur de vos attentes.
Vive le Tour Cycliste International du Faso
!
Le Ministre des Sports et des Loisirs
Toudoun Sessouma
Chevalier de lOrdre national
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| Chiffres-clés |
| Le tour du Faso |
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Dates : 30 octobre-10 novembre 2002
11 étapes
1 Journée de repos
1 305,5 km
6 coureurs par équipe
Prix : 20,5 millions de francs CFA
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| Règlement |
| Équipe de 6 |
Chaque équipe est constituée
de 6 coureurs.
Intégralité
du règlement |
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| Le Burkina Faso se situe à
4060 km et à 6 heures de vol de Paris. |
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| Heure GMT |
| Le Burkina Faso est à l'heure
GMT (heure de Paris -1 ) |
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| Pays limitrophes |
| Mali au nord et à l'ouest,
Niger au nord-est et à l'est, Bénin au sud-est,
Togo et Ghana au sud, Côte d'Ivoire au sud-ouest. |
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| Capitale |
| Ouagadougou, population 941 890 habitants,
la plus grande ville. |
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| Autres villes
importantes |
| Bobo-Dioulasso (grand centre économique
- 231 162 habitants), Koudougou, Ouahigouya, Fada N'Gourma,
Dori |
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| Découpage
administratif |
| 45 provinces, constituées
de 350 départements (haut commissaire), partagés
en cantons (préfet) totalisant plus de 8000 villages. |
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| Taux d'alphabétisation |
| 39 % |
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| Espérance
de vie |
| 47 ans |
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| Hymne |
| Le Ditanyé |
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| Burkina Faso signifie « pays
des hommes intègres » en langues moré
et dioula. Ancienne colonie française indépendante
depuis le 5 août 1960. Elle a porté le nom
de "Haute Volta" jusqu'au 4 août 1984.
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| Les habitants |
| Les Burkinabè (invariable,
se prononce « bourkinabé »). |
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| Président |
| Blaise Compaoré, premier président
de la 4e République (capitaine en disponibilité
de l'armée durant son mandat de président). |
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| Distances |
Distance nord-sud : 625 km
Distance est-ouest : 850 km |
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| Superficie |
| 274 200 km2 |
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| Population |
| 10 312 609 habitants, 38 habitants
/km2 |
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| Point culminant |
| Mont Téna Kourou, à
l'ouest, près de la frontière du Mali (749
m) |
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| Monnaie |
| franc CFA (Communauté Financière
d'Afrique). |
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| PNB |
| Environ 240 dollars US par habitant
en 1995 |
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| Langue Officielle |
| Français. Les langues de la
famille soudanaise, comme le Morée (mossi) et le
dioula, la langue des commerçants, sont parlées
par la majeure partie de la population. |
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| Religion |
| 65 % des Burkinabé pratiquent
les religions traditionnellement animistes (25 % de la
population), islam, et le catholicisme (10 %). |
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